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Veille Inyulface #22 : Soutenir l’amorçage et le démarrage au Québec

Chaque semaine, retrouvez sur notre blog un résumé de la veille stratégique du laboratoire numérique Inyulface.

On ne va pas s’en plaindre : le Québec multiplie les initiatives pour soutenir les entreprises innovantes. Focus sur les phases de démarrage et amorçage. Avec deux nouveaux fonds de capital de risque soutenus par une enveloppe de 65 Millions de dollars. Rappelons aussi qu’en janvier a été lancé un concours des fonds d’amorçage pour le Québec, pour créer trois nouveaux fonds dans des secteurs stratégiques innovants. Alors peut être que les entreprises locomotives de l’économie de demain n’existent pas encore. Ou que ces startups défricheront des opportunités de marché qui motiveront des acquisitions et des alliances inédites. Alors même si la pandémie a mis à genoux de nombreuses entreprises, il y a aussi de nouvelles portes qui s’ouvrent pour les entrepreneurs prêts à redémarrer.

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Investissement de 65 M$ pour soutenir l’amorçage et le démarrage d’entreprises innovantes

Le gouvernement du Québec prévoit investir, par l’entremise d’Investissement Québec, un montant maximal de 65 millions de dollars dans deux nouveaux fonds de capital de risque. Soit jusqu’à 50 millions dans le fonds Anges Québec Capital II (fonds AQC II) et jusqu’à 15 millions dans le fonds Boréal Capital de risque I (fonds Boréal). Le fonds AQC II succède au fonds Anges Québec Capital, s.e.c. (fonds AQC I), créé en 2012 et dont la capitalisation a atteint 86 millions de dollars. La période d’investissement du fonds AQC I, qui a investi dans 53 entreprises innovantes, a pris fin en 2019.

Source : https://www.quebec.ca/nouvelles/actualites/details/investissement-de-65-m-pour-soutenir-lamorcage-et-le-demarrage-dentreprises-innovantes/

En complément, la veille Inyulface #20 : « 100 M$ pour le développement de l’industrie québécoise du capital de risque, avec le Concours des fonds d’amorçage du Québec ».

Rapport 2021 de Twilio Segment sur les Customer Data Platforms (CDP)

D’après l’éditeur de CDP Twilio Segment, la mutation numérique des entreprises a été accélérée par la pandémie. Certaines ont augmenté les investissements dans leurs socles technologiques avec des plateformes de gestion des données clients (Customer Data Platform – CDP). Précisons que Twilio est un acteur historique de l’engagement client. En octobre 2020 il a annoncé l’acquisition de Segment, spécialiste de l’unification des données client. En 2020, le volume, la vélocité et la variété de données trackées au sein des organisations a quasiment doublé. Ainsi, en décembre 2019, Segment traitait 500 milliards d’appels d’API par mois, et fin 2020 ce chiffre atteignait plus d’un milliard de milliards. Les plateformes de CDP sont donc un investissement intéressant pour traiter un tel volume de données. Cette explosion de data n’est pas près de s’étouffer, puisqu’elle est portée par le comportement multicanal des clients, entre mobile, pc, et magasins physiques.

Sources : https://martechseries.com/analytics/customer-data-platforms/twilio-segment-releases-2021-cdp-report/ et https://www.forbes.com/sites/alexkonrad/2020/10/09/twilio-to-acquire-cloud-startup-segment-for-3-billion/?sh=79e555e42020

Quels outils et pratiques pour gérer les activités et connaissances à l’ère numérique ?

L’expert numérique Fred Cavazza met le doigt là où cela fait mal. Car nous avons une consommation quasi boulimique des contenus et services en ligne. Mais nous ne consacrons que très peu d’attention à l’organisation de nos activités numériques et à leur archivage. Ajoutez à cela plusieurs décennies de développement anarchique de l’outil informatique et des applications bureautiques. Le résultat : un gigantesque foutoir de fichiers perdus au fin fond d’arborescences complexes et d’emails plus ou moins bien classés. Que deviennent les process, compétences et connaissances quand les experts quittent l’entreprise (ou prennent leur retraite) ? Solution préconisée : une modélisation / structuration « douce » au niveau des équipes. Avec des outils de management visuel simples à prendre en main comme Trello, Airtable, Coda, Microsoft Planner ou Google Tables.

Source : https://fredcavazza.net/2021/02/11/quels-outils-et-pratiques-pour-gerer-les-activites-et-connaissances-a-lere-numerique/

En complément, notre article « Dépasser les limites des outils de collaboration avec une charte d’utilisation ».

La Banque du Canada envisage de créer une monnaie numérique

Le 11 février, la Banque du Canada a publié les concepts déposés par quatre grandes universités canadiennes dans l’idée de créer une monnaie numérique canadienne. Les universités McGill, de Calgary, de Toronto et de York ont effectué des recherches sur des modèles de fonctionnement de cette monnaie numérique de banque centrale (Central Bank Digital Currency ou CBDC). L’Université McGill a proposé un concept hybride avec une « asymétrie intentionnelle entre la vie privée du client et celle du destinataire de la monnaie numérique ». D’après les chercheurs, grâce à ce modèle, l’identité et les transactions de l’individu qui dépense sont protégées, tandis que celles du bénéficiaire sont documentées et validées dans un souci de transparence.

Source : https://www.rcinet.ca/fr/2021/02/11/la-banque-du-canada-envisage-de-se-creer-une-monnaie-numerique/

En complément, au-delà des cryptomonnaies, découvrez aussi la Blockchain avec notre décryptage de modèles d’affaires innovants.

L’automatisation et le no-code dessinent le futur des affaires

D’après une étude de l’éditeur Tonkean, les opérations ont pris encore plus d’importance dans les organisations ces derniers mois. Mais des frustrations persistent. Ainsi 86% des répondants blâment le manque de ressources techniques pour les retards de certains projets. Et seulement 24% pensent que les outils dont ils disposent actuellement répondent à leurs besoins opérationnels futurs. Mais 68% des répondants IT indiquent que leur budget a augmenté l’année dernière pour améliorer l’efficacité opérationnelle. Et 88% des professionnels IT, ainsi que 75% des responsables opérationnels, font confiance aux outils no-code/low-code pour aider les équipes à en faire plus.

Source : https://www.helpnetsecurity.com/2021/01/25/future-of-business-operations/

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Pour nous contacter : lab(at)inyulface.com

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